@autchose – Chaud comme un Jukebox (Coffret: l’intégrale) 8.5/10

Publié: 2 janvier 2015 dans Musique

Prends une chance avec moé (1975)
8/10
Début d’une histoire parallèle de la musique du Québec. Car si le milieu des années 70 on parle beaucoup de Beau Dommage, d’Harmonium et des début d’Offenbach. La bande a Francoeur (bien que possédant l’énergie du groupe de Gerry Boulet) demeure plus prêt des expérimentations Prog/Rock de Morse Code. Prends une chance avec moé renferme de nombreuses perles devenues des classiques de notre répertoire.

Live au Jardin des étoiles (1975)
7/10
Présenté dans l’urgence effrénée et la peur du sans lendemain. Aut’chose foule la scène du Jardin des étoiles avec un certain manque d’expérience camouflé par un désir de s’amuser et de liberté artistique. La captation aurait n’est pas de grande qualité visuelle mais demeure fort divertissante à regarder avec ses nombreuses chansons de l’album à paraître.

Une nuit comme une autre (1975)
8.5/10
Le disque de Nancy Beaudoin. Une plus grande unité résonne au sein du groupe qui réussit à peaufiner autre chose que sur le disque précédent sans toute fois faire table rase des acquis. Francoeur s’ouvre plus que jamais et ses acolytes habillent ses mots en prenant plus de risques et tous en sortent gagnants.

Le Cauchemar américain (1976)
7.5/10
Plus sombre que ses précédents, ce Cauchemar sera le début de la fin d’Aut’chose. Avec ses chansons plus longues, plus fouillées; le groupe gagne en profondeur ce qu’il perd en spontanéité – pour le plaisir des uns et l’aversion des autres. La plume de Francoeur tant à montrer de nouvelles facettes moins explorées.

Chansons d’épouvante (2005)
7.5/10
C’est au côté d’un alignement « All Star » que Lucien Francoeur ressuscite Aut’chose en 2005. En effet, Vincent Peake (Groovy Aardvark), Joe Evil (Grimskunk) ainsi que Denis D’Amour et Michel Langevin (Voïvod) complètent le groupe avec Jean Racine et Le Freak de Montréal. Ainsi ce que ce dernier a perdu en intensité au fil des ans, Aut’chose le gagne aisément en énergies! Tout le monde s’amusent et ça s’entend. C’est plus lourd qu’à l’époque mais c’est juste. Ne manquait que des nouvelles pièces mais l’exercice était probablement plus de faire découvrir Aut’chose aux nouvelles générations.

Bien que l’on entende quelques clics de vinyle par-ci par-là, le nettoyage des bandes sonores est plus que concluante. Le livret accompagnant les albums volumineux explique de belle façon la mise au monde ainsi que l’ascension d’Aut’chose. Les textes des chansons sont aussi incluses afin de pouvoir mieux saisir la poésie de Francoeur. Voici enfin disponible l’œuvre complète d’un groupe qui, pour quiconque aime le Rock fait au Québec, a fait bien plus que simplement passer.

Publicités
commentaires
  1. […] Lucien était avec moi en studio afin de parler de la réédition des albums de Aut’chose (Chaud comme un Jukebox) et de son catalogue solo (Poète Rock). J’en ai profité pour faire un survol sur […]

    J'aime

  2. […] Lucien sera avec moi en studio afin de parler de la réédition des albums de Aut’chose (Chaud comme un Jukebox) et de son catalogue solo (Poète Rock). J’en profiterai pour faire un survol sur […]

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s