Archives de mai, 2015

J’aime les album fait sans pretention; souvent se sont les plus surprenants. C’est exactement le cas de Time, Wind & Fire de l’ex-candidate de La Voix Tamara Weber-Fillion. Sa musique Folk est d’une honnêteté désarmante. La beauté et la richesse des harmonies vocales ajoutent du panache à l’œuvre. Avec un petit quelque chose de la Musique du monde, de chaud, cette parution de la fin 2014 et idéal à ressortir pour un beau printemps.

@jagajazzist – Starfire 6.5/10

Publié: 29 mai 2015 dans Musique

C’est loin d’être mauvais mais il manque un petit quelque chose à ce Starfire pour vraiment que le feu sacré prenne. Les pièces tournent parfois en rond et un effet de déjà entendu nous rattrape rapidement. Paradoxalement, Oban, la plus longue chanson, est la plus efficace et la moins redondante.

Paru l’an dernier, j’écoute enfin le troisième disque d’Adam Karch. Pourquoi un tel délai? Je me le demande encore… Ce type possède une telle compréhension mélodique, il faut entendre sa relecture acoustique Blues de Stayin’ Alive des Bee Gees. Sublime. Si toutes les reprises ne sont pas aussi magistrales, elles en demeurent toutes réussies. Un univers Blues/Folk assez doux est magnifiquement habité. Un jeu de guitare magnifique et une voix chaude. Oui vraiment, mieux vaut tard que jamais.

Tout un Poste d’écoute pour cette 251e édition. Une émission toute spéciale comme vous les aimez; soit Reprises Originales. Oh que oui! Dans l’ordre ou le désordre la version maîtresse d’une pièce suivie d’une relecture qui parfois cherche à lui rendre hommage tandis qu’à d’autre moment elle est presque méconnaissable. Vous entendrez, regroupé au travers des volets « Surprise », « Transformation extrême » et « Tous ensemble », des reprises par Gilles Valiquette, Catherine Durand, Ingrid St-Pierre, Mara Tremblay, Willie Nelson, Merle Haggard, Koorpiklaani, Call Me Wayne, Adam Karch, Vincent Vallières, Leonard Cohen et Bïa. Ils reprendrons qui me demanderez-vous? Pour le savoir faudra syntoniser le FM 103,3 ce mardi de 21h à 23.

Surtout qu’en plus j’y recevrai Lisa-Marie Jolin des Bluebell Sister pour la parution du premier album du groupe. Un album qui replonge en plein cœur des années 50 avec une bonne dose de Rockabilly et de Rock’n’Roll. Majoritairement constitué de standards, Les Bluebell Sister, du bonheur rétro!

Tout un Poste d’écoute, j’vous l’ai tu dis! Mardi de 21h à 23 au FM 103,3.

@mgardot – Currency of Man 7/10

Publié: 28 mai 2015 dans Musique

Currency of Man s’avère être un album très doux et suave; un peu comme une bruine qui ruissellerait dans nos oreilles. Maintenant plus Soul que Jazz Melody Gardot maîtrise sa voix avec grâces. Peut-être pas le disque de party idéal mais une musique d’ambiance fort agreable pour un petit tête à tête.

Du Country rehaussé d’une bonne dose de Blues, volà ce que nous offre cette magnifique collaboration entre Willie Nelson et Merle Haggard. Mais elle nous offre aussi un partenariat construit sur l’amitié et le plaisir de jouer. Que se soit dans les reprises comme dans les pièces originales, l’exécution y est sans failles et la joie et la sérénités transpirent pour notre plus grand plaisir.

Ce petit EP inattendu de la part de The Ghost of a Saber Tooth Tiger explore. Ses Histoires on bien peu en commun. Sous forme d’album, j’aurais probablement décrié le côté brouillon mais en EP ça fonctionne. Rien de transcendant mais et refus de faire du surplace.

@KognitifMusic – Soul Food 7/10

Publié: 27 mai 2015 dans Musique

Une solide réalisation résultant a un plat fort agréable. Très Hip-Hop de par ses rythmiques cadancées, il demeure vrai que l’on y entend de la Soul par-ci par-là. L’album est lourd et vue sa longueur, il demande beaucoup de concentration pour passer au travers; mais la récompense en vaut le coup. Y chercher les nombreux échantillonnages devient un réel plaisir. Commen de nombreux ingrédients secrets d’un Où est Charlie sonore. Un repas de plus satisfaisant.

Étant moi même un passionné des trains, je n’vous dis même pas à quelques point j’avais hâte de vous partager ma rencontre avec Érik West Millette. L’auteur/compositeur/réalisateur était en studio afin de nous partager une partie de sont périple l’ayant mené à la création de West Trainz, un livre-disque magnifique. Cet entretien entre passionnés est maintenant disponible à cette adresse.

En plus grâces au volets « Hurler à la lune », « Armé » et « Automatique » je suis revenu sur les nouvelles parutions de Ponctuation (La Réalité nous suffit), Folly & The Hunter (Awake), Cherry Chérie (J’attends la bête) et celle des Loose Pistons (Bronze Plated Moon).

Pour (ré)entendre ce 250e Poste d’écoute dirigez-vous sur le site du FM 103,3.

Bonne écoute!

Bon d’accord sur cette collaboration avec Joshua Redman, The Bad Plus be signe assurément pas leur oeuvre la plus éclatée. N’empêche que l’œuvre Jazz regorge de belles trouvailles sonores meublants les ambiances sonores à merveille. Le trio bonifié offre un Jazz riche juste assez complexe pour nous titiller sans jamais nous perdre. Le tempo est plutôt langoureux et modéré sauf exception de la dernière pièce Silence is the Question ou le délire musical vient faire son tour.

Afin un peu de mordant féminin parmi ses 1001 albums. Féminin, oui. Car même si Blondie compte qu’une seule femme au travers ses 6 membres, c’est Debbie Harry qui vole le show avec sa puissance vocale et sa fougue! Parallel Lines tient lieu de renouveau dans la discographie de la formation et avec son Rock plein d’esprit et ses mélodies pleines de maturité, voilà un classique souvent imité mais rarement égalé.

@Antoine_Chance – Fou 6.5/10

Publié: 25 mai 2015 dans Musique

La force d’Antoine Chance réside définitivement dans ses emprunts au mouvement Trip-Hop, lorsque ses rythmiques se font Downtempo. Soulignons aussi la richesse des textes qui n’est pas sans rappeler Arman Mélies. J’ai eu plus de difficulté avec sa voix somme assez quelconque; se qui confère à Fou une certaine linéarité. J’aurais aussi pris plus de changement de tempo afin de bien rester accroché.

Autant vous l’avoues tout de suite, je n’aime pas particulièrement les albums de remixes. Voilà. Ceci étant dit, une fois n’est pas coutume et Resurrected est fort intéressant. L’œuvre sait rester variée et cohérente à la fois. Avec une belle présence de voix féminine s (Armanni Reign et Rykke) lalbum souvre légèrement et devient peut-être plus accessible. Attention il s’agit encore de Zomboy; le mordant n’est jamais bien loin. Une résurrection qui vaut le détour et ce n’est même pas Pâques.

En guise de nouvel album, Monk.E nous propose une « compilation » de morceaux enregistrés en France, au Québec comme au Mexique entre 2008 et 2014. En fait, Esclavage, exode & renaissance; sont les trois thèmes abordés sur l’album qui réussit à demeurer cohérent malgré ses nombreux collaborateurs/producteurs en bonne partie grâce à la verve percutante et bien aiguisée de Monk.E.

Le Rock’n’Roll garage du Québec se porte plutôt bien; du côté de l’offre du moins. Breastfeeders, Deuxluxes, Ponctuation, Cherry Cherrie et maintenant Loose Pistons. Plus travaillé que leur EP de 2012, ce premier album complet présente un groupe, qui malgré ses racines Garage, propose un certain raffinement. Beaucoup de guitares, une jolie et légère touche rétro. Bronze Plated Moon nest peut-être pas un album planant mais prend solidement son envol.

@atribecalledred – Suplex 7/10

Publié: 20 mai 2015 dans Musique

C’était pourtant bien parti. Mais Suplex passe trop rapidement et en plus il se termine par un remixe légèrement Dubstep de la pièce précédente. L’esprit dansant et tribal demeure intact mais j’aurais pris plus, beaucoup plus.

Je l’ai déjà mentionné ici mais je m’ennuie de DJ Ram. Maintenant tourné sur la création de bandes sonore, Ramachandra propose avec Far Cry 4 (Lakshmana Edition) se qui se rapproche le plus de l’époque The East Infection. Très tribal et avec beaucoup de percussion la BO du jeu video offre un univers sombre et intriguant. On sent et entend le suspense. Avec ses sonorités arabes Borcar nous fait voyager avec une trame qui s’écoute aisément sans son support visuel.

En effet pour cette 249e édition de Poste d’écoute, j’ai eu le plaisir de recevoir Anique Granger. La Fransaskoise est venue nous présenter son troisième album solo: Aimer comme une émeute. L’équipe l’ayant épaulé ainsi que les thèmes abordés sur l’album étaient au menu. Une autre superbe rencontre avec une artiste surprenante disponible à cette adresse.

De plus, je vous ai parlé sur les nouveautés de Rose Fargo Mascarade, Cherry Chérie J’attends la bête, Baden Baden Mille éclairs, Cabadzi Des angles et des épines ainsi que The Vasts Tearing Us Apart.

Toutes cette belle musique et bien plus encore, répartie dans les volets « C’est quoi ton nom? », « Faites du bruit » et Toujours plus ».

L’intégrale de ce 249e Poste d’écoute est disponible sur le site du FM 103,3.

Bonne écoute!

À la première écoute, A Vision of the Lifht We’re In semble paradoxalement plus sombre que ce à quoi nous ont habitué Your Favorite Enemy. Moins de Folk et plus de Rock parfois presque progressif. Sous forme de EP, YFE nous amène dans un court voyage et reussit sans difficulté au nous garder captif de début à la fin malgré sa « lourdeur ».

Dès la première écoute de My Reality is Your Fiction de l’Européen Comett, il saute aux oreille que le groupe y a mis le temps. L’effort récompense toujours et particulièrement ici. Comett touche est à la base Electro mais sait ratisser beaucoup plus large en touchant à la Synthpop et même au Folk par moments. Les ambiances de l’album aussi variée au gré des chansons. Plus légère sur I Met a Girl, plus Rock sur The Plot, le tout revient plus calme, plus sombre sur 5:06 AM. La voix se mélange harmonieusement à chacun de ses changements. Un fort agréable voyage entre la réalité et la fiction.

@follyhunter – Awake 7.5/10

Publié: 18 mai 2015 dans Musique

Réalisé par Howie Beck (Hayden, Feist, Barenaked Ladies) Folly & the Hunter propose un album de Folk possédant une esthétique Pop léchée. Awake présente un groupe ayant exorcisé ses peurs et ses peines afin d’offrir une musique plus optimiste, plus ouvert. Explorant de nouvelles avenues d’écriture Folly & the Hunter se redéfinit plus qu’il se réinvente, avec des mélodies fortes et éthérées. L’album de la maturité de ton.

@_VintageCaravan – Arrival 7.5/10

Publié: 18 mai 2015 dans Musique

D’accord leur Rock est à forte teneur en années 70 mais ses racines de Blues « sale » aux relents de Hard Rock rappelant Led Zep réussi tout de même à infuser un peu de fraîcheur dans notre ère aseptisée. Ça dépasse par ici, sa tourne carré par là mains au final la Caravane Vintage frappe en plein dans le mile, en plein au coeur. Interprétation senti est habitée, ça déménage sans avoir peu d’emprunter les chemins de terre.

Si vous cherchez la nouveauté absolue, vous préférerez probablement passer votre tour et c’est tant pis pour vous. Avec Les Bluebell Sister, on replonge plutôt en plein cœur des années 50 avec une bonne dose de Rockabilly et de Rock’n’Roll. L’album réalisé par nul autre qu’Éric goulet respecte parfaitement les règles du genre et le plaisir devient rapidement contagieux. Majoritairement constitué de standards, Les Bluebell Sisters devraient inclure davantage de compositions originales (il y en a deux dont une écrite par Maxime Auguste, Course à la mort). Du bonheur rétro.

Présenté de manière plutôt minimaliste dans sa production, tout demeure à sa place. Bluegrass, Folk mais aussi beaucoup d’Americana; The Death South propose un premier album for convainquant. Fait en toute honnêteté,  vous n’entendrez aucune prétention sur Good Company sauf celle de vous faire passer un fichu de bon moment. Habité d’une voix puissante, il sauront venir vous chercher avec leurs mélodies « sales » et leur banjo mordant.

Poussant encore plus loin leur expérimentation électronique, Kraftwerk se présente maintenant que Un homme-machine. Froid mais non sans coeur ce dernier prouve qu’il est possible de garder les mélodies terriblement accrocheuses et somme tout accessible mais en construisant de la musique analogiquement. Un nouveau pilier de la structures é la musique  Electro qui possède toujours un influence forte encore aujourd’hui (Hologramme).

Rose Fargo – Mascarade 7/10

Publié: 14 mai 2015 dans Musique

Après The Blue Seeds et plus récemment Lisbonne Télégramme, voici Rose Fargo. Pour MascaradeFrançois Dufault s’est entouré de Marc-André Beaudoin et de Marie-Hélène Longpré formant ainsi Rose Fargo; un groupe d’Electro/Pop qui demeure aussi bien près du Rock garage. Les quatre pièces du EP sont courtes et vont droit au but; nous brasser la cage et les idées. La voix nasillarde de Longpré est souvent loin dans le mixte et on y perds un peu les paroles mais la cadence, elle, nous garde bien accrochée.

Faire un album de musique parlée n’est pas des plus facile. C’est ce que Cabadzi nous offre avec un jolie succès. S’aventurant sur un terrain de jeu qu’ils partagent avec Fauve= soit un Hip-Hop ou l’on ajoute une voix afin de livrer des textes profonds et souvent percutant. Il y a quelque chose de vrai sur Des angles et des épines. On y croise de nombreux « personnages » afin de bien mettre en place chacune des histoires au menu. Menu sombre d’une réalité crue où la mélancolie est bien présente. Fort intéressant mais l’œuvre se répète légèrement et demande un écoute soutenue.

Attention la bête gronde que vous l’attendiez ou non. Et elle risque de faire beaucoup parler d’elle avec un Rock’n’Roll enregistré dans l’esprit de celui des années 59 et 60. Voilà un album qui possède l’âme de la belle époque du rock’n’roll avec ses chansons qui nous transportent dans le passé tout en restant bien actuelles. Ne se basant pas uniquement sur des rythmiques et mélodies entraînantes, Cherry Chérie propose aussi des textes bien peaufinés, qui mérite que l’on s’y attardent. Non pas sans rappeler Les Breastfeeders en un peu plus sucré, J’attends la bête est parfait pour l’été… et pour un printemps ensoleillé.

@dearcriminals – Strip 7/10

Publié: 13 mai 2015 dans Musique

L’univers des Dear Criminals est toujours sombre mais jamais assommant. Strip n’y fait pas exception avec ses paysages planants, on y trouve même de la lumière. Le mini-disque sied plutôt bien au Dear Criminals car ils évitent ainsi l’impression de redondance qui pourrait se dégager de ses rythmes langoureux.

Est-ce que nos Karkwa et Malajube auraient fait des petits… de l’autre côté de l’océan (Hivers, L’élégance avec)? Cest du moin se qu’on entends à l’écoute de se deuxième album beaucoup moins alambiqué de Baden Baden. On y retrouve aussi quelques relents des Notwist (Depuis toi) mais toutes ses influences sont bien intégrées et profite au groupe qui se présente plus mature et plus sur de lui. Avec une Pop/Rock actuelle et des texte réfléchis (« J’ai cru longtemps à l’art majeur, de finir cul sec les bières. C’est ça ou se dire tout le vide, qu’il y a dans nos verre. » – Dis leur) Baden Baden et leur Mille éclairs se positionne solidement et confirme les espoir placés en eux.

Deuxieme collaboration (Après Old Yellow Moon) entre Emmylou Harris et Rodney Crowell. Sur The Traveling Kind, ils partagent leur héritage et leur influences. Emprunt à l’émotion et à la croissance ludique selon le besoin de la chanson, ils se partage la tâche de façon à former une parfaite symbiose. Harris et Crowell nous amènent avec eux dans leur splendide voyage Country/Folk d’une vibrante douceur  et d’une maîtrise sans failles pour tirer le meilleur de chacun.

Amon Tobin – Isam
6.5/10
Ça s’annonçait pourtant bien… On le disait déconcertant, il ns arrive un brin ennuyant. Pas mauvais, juste long.

Les Nitrates de Madame Mimieux – Rien n’est moins grave
7.5/10
Rock lo-fi en français avec des textes plutôt réussis. Pour chasser l’ennui.

Death Cab for Cutie – Codes and Keys
7.5/10
Bien qu’ils se démarquent – de la masse; ils demeurent de redoutables mélodistes. Belle écoute!

Catherine Ringer – Ring n’ Roll
7.5/10
Album fort joyeux célébrant la perte d’un être cher. CR va ds bien des directions et on la suit partout!

Rhapsody of Fire – The Frozen Tears of Angels
8.5/10
Album très orchestral.  très mélodique.  très libre et brulant. Bref,  très, très, bon!

Lady GaGa – Born this Way
7/10
Musicalement, bien qu’un peu + rock, linéaire; il faut avouer qu’elle est efficace en ta. Tout l’monde danse!

@FrancisFaubert – (Francis Faubert)
7.5/10
Belle intensité/humanité pour ce 1er opus. Entre Adamus et Placcard. Poésie du quotidien efficace

Bon Iver – (Bon Iver)
8/10
Sur un 2e  on essaie d’aller ailleurs ou bien de présenter une continuité. Ici, on tente et réussi à faire les 2.

Hell – Human Remains
7.5/10
Doté d’une attaque et d’une diversité mélodique forte. Hell propose du Metal 80’s adapté à aujourd’hui. DEVIL!!!

@BenoitDoremus – 2020
8/10
Il s’éloigne de l’ombre de Renaud & laisse sa plume sensible, juste & drôle ns charmer.

Chilly Gonzales – The Unspeakable Chilly Ganzales
7.5/10
Bon titre pour un album dure à classer. Un rap de tête qui sait parfois être cabotin.

Ben Harper – Give Till it’s Gone
6/10
Quel fourre-tout! Il aurait gagné à avoir une meilleur direction . Le larmoiement de la voix agace.

Moby – Destroyed
6.5/10
Il y a longtemps qu’il ne ns surprend plus. Au moins cette fois il réussi à ns intéresser malgré un album bq trop long.

Sam Roberts Band – Collider
8/10
Je cherche tjs le petit qlq qui me plait tant chez le SRB. Chose certaine on en retrouve une bonne dose ici

Shannon McNally – Western Ballad
6/10
Album bien exécute mais il lui manque le petit quelque chose qui le ferait sortir du lot. Belle écriture.

Danger Mouse & Daniele Luppi – Rome
8/10
Ce nouveau projet complice entre DM, DL, Jack White et Norah Jones s’écoute très bien. Rêvassent!

Philippe B – Variations fantômes
9/10
Bienvenue au Musé PB. Quel belle exposition. Se mec à bq de talent. Œuvre d’une beauté intemporelle.

Beastie Boys – Hot Sauce Committee Part Two
7.5/10
Facilement ce que les B-Boys on fait de mieux depuis ’98. Le réalisation est incroyable!

@PascalePicard Band – A Letter to No One
7.5/10
2e opus du PPB qui, malgré une facture – unique, fonctionne à merveille. Plaisirs & maturité

Lamb – 5
7/10
J’aime ce groupe; donc de grandes attentes à demies rassasiées. La musique planante endors un peu. Le chant est agréable sans plus.

Beau Dommage: La Comédie musicale « Le Blues d’la Métropole »
7/10
Tout comme la BO de Dédé; beau travail mais trop calqués sur les originales.

Mardi pour le 248e Poste d’écoute j’ai eu l’immense plaisir de recevoir le groupe Hologramme afin de pouvoir jaser de la parution de le premier album Hologramme (2015). Album que Clément Leduc a créé dans son propre studio avant de le terminer avec le reste des membres du groupe venus lui prêter mains fortes. L’intégrale de cet entretien est disponible  sur ma page Yourlisten.

En plus, je suis revenue sur les nouveautés de la semaine, soit: Léonard Cohen (Can’t Forget: A Souvenir of the Grand Tour), Emmylou Harris & Rodney Crowell (The Traveling Kind), Emika (DREI) et le projet musical ferroviaire d’Érik West-Milette (West Trainz).

Toute cette belle musique et bien plus encore regroupée en trois volets: « Voyageur », « Dans l’trouble » et « L’amour sous toutes ses formes ».

Pour entendre ou réentendre ce 248e Poste d’écoute, rendez-vous sur le site du FM 103,3

Pour apprécier pleinement The Modern Dance il faut absolument se replacer dans le contexte. En plein essor du Punk, Pere Ubu vient presque d’inventer le Noise Rock encore bien présent aujourd’hui. Avec ses relents Punk il est impératif d’y entendre les racine du mouvement Grunge des années 90 (Chinese Radition rappelle d’ailleurs All Apologies de Nirvana). Un album plus important pour ses répercutions que pour sa popularité en soit.

Disponible gratuitement sur son bandcamp, voici Archives, explorations et autres bizarreries (Best of 2005​-​2010), un EP de pièces oubliées/perdues et dont le souvenir fût retrouvé.

Il faut bien certainement prendre ces chansons pour ce qu’elles sont soit de brulôts. Des ébauches qui réveilles de bonnes idées mais qui demeure souvent non-abouties. Sympatique.

Why Make Sense? porte magnifiquement bien son nom; débraillé et soigné en même temps. Un mélange d’Electro, de Pop et de Rock célébrant l’espoir et l’amour mais aussi la danse. Bien que l’album possède quelque moment d’accalmie, il demeure majoritairement entraînant. Hot Chip a appris à ne pas cherché à être Hip et conséquemment ils le sont plus que jamais.

Il y a toujours eu chez Patrick Watson quelque chose de cinématographique mais cette fois (est-ce l’influence du studio Capitol d’Hollywood) Love Songs for Robots s’écouter vraiment comme un film. Inspiré par la bande sonore de Vangelis pour Blade Runner, le groupe est même partie de la pochette (image de Clyde Henry Productions) pour créer l’album. Beaucoup d’images donc, traduisant à une exploration électronique loin de sa froideur habituelle; laissant grande place au grooves et à l’espace (l’œuvre respire). Riche et relaxant Love Songs for Robots s’écouter attentivement avec aisance et plaisir renouvellés à chaques écoutes.

@Freaks4Live – The Turn 7.5/10

Publié: 9 mai 2015 dans Musique

Premier album de Live sans son leader Ed Kowalczyk, est-ce toujours du Live? Oui et non. Non parle que Kowalczyk en était l’auteur principale et la voix. Oui car il semble que pendant toutes ces années nous ayons négligé le talent de ses acolytes. Chris Shinn fait d’ailleurs du bon boulôt comme replaçant. Du reste, il s’agit probablement du meilleur effet de Live depuis v leur cinquième album paru en 2001. Du Rock plus inspiré et, bien que encore Pop, est par moment plus agressif, plus mordant. N’étant plus soumis au dogme spirituel de Kowalczyk, Live respire et semble s’amuser de nouveau… nous aussi.

@JAYJAYJOHANSON – Moonshine 7/10

Publié: 8 mai 2015 dans Musique

En attendant Opium, prévu un peu plus tard cette année, notre Crooner contemporain suédois nous offre ce EP. Si ce dernier est annonciateur de l’album à venir, nous aurons droit à un album plus organique. En effet, même sans s’arrêter au remix de Moonshine, plusieur pièces composant le mini-album s’avère plus organique et moins nostalgique que ce à quoi Johanson nous à habitué par le passé. Un changement intéressant lui permettant de se renouveler sans se dénaturer.

Incroyable comment en seulement quatre chansons M’Michèle réussi à créer une bulle musicale. Mettant de l’avant son instrument de prédilection, soit la harpe électrique, elle nous plonge dans un monde cinématographique rempli de chaleur et de sensibilité. Quelque part entre musique Classique et Electro, sa Pop harmonieuse ne devrait pas vous filer Entre les doigts.

Fruit de plus de trois ans de travail en studio, The Vasts dévoile enfin 11 titres. Les chanson de Tearing Us Apart sont fortes et denses. The Vasts œuvre dans un Folk/Rock déjà bien répandue au Québec (Will Driving West, Half Moon Run pour ne nommer que ceux-là). Un univers empruntant parfois au Country, renforcées par des harmonies riches et de splendides lignes mélodiques dictées par la trompette de Josiane Rouette que l’on a pu voir au côté de Radio Radio. Tearing Us Apart bénéficie d’une belle réalisation entre Nicolas Carette (fondateur) et Nakauchi Pelletier (Pawa Up First) et permet à The Vasts de faire une entrée remarquée.

J’aime les grands albums mais j’apprécie aussi ceux sympathiques. Repaver l’âme est l’un de ceux-là. Pour son premier album complet (il a lancé un EP en 2013) Joey Robin Hach en propose un de bien personnel (Mieux me comprendre). Sa Folk/Pop nest peut-être pas des plus unique mais son côté fait sans prétention est charmant. D’autant plus que Joey est habillé avec le sens des mots. Avec un penchant pour les mélodies accrocheuses, l’Acadien mérite amplement notre attention.

Album enregistré en spectacle mais plus dans l’esprit de Live Songs parue en 1973. Contenant peu de grand succès mais pas pour autant moins de grandes chansons Can’t Forget s’écoute comme une parenthèse ou le temps s’arrête le temps de contempler l’album comme… la vie. Avec quelques reprises (chose rare chez Cohen) dont La Manic (enregistré en sol québécois) l’album contient assez de nouveautés pour en faire un ajout considérable. D’autant plus que la qualité sonore est exceptionnelle; tout comme les arrangements renouvelés qui évitent la surenchère sans être totalement dépouillés, le juste milieu quoi. Sans compter la voix du Field Commender; sublime.

Aboutissement d’un rigoureux travail d’exploration et de recherche sonore, se voulant d’abord un hommage aux grands express transcontinentaux, West Trainz est composé de musiques jaillies des rails et des engins. Un surprenant amalgamant entre composition instrumentale et bruitages ferroviaire. Présenté sous forme de livre-disque, le splendide livret nous permet d’encore mieux plonger dans cette passion de vie pour laquelle West-Millette à pu compter sur des invités de renoms (Olaf Gundel, Charles Imbeault, Alexis MartinTony Albino, Pierre Flynn, Jordan Officer, Thomas Hellman, Bia, Marie-Jo Thério et Yves Desrosiers entre autres). Sa passion des trains est palpable (grâces aux nombreux échantillon) et même si les basses de l’œuvre demeurent Jazz, Érik joue beaucoup avec les styles et les ambiances; sans jamais perdre de l’attention de l’auditeur. Bref sans jamais que l’on si égare.

@METZtheband – METZ II 6.5/10

Publié: 6 mai 2015 dans Musique

Je l’avoue, je le suis pas le plus grand fan de Noise Rock car trop souvent pour moi se n’est que… du bruit. Ainsi j’ai rapidement l’impression que tout est identique. Sur METZ II il y a de gros efforts mis de l’avant pour enrayer cette impression mais la voix criarde nuie à se bon vouloir. Mordant et agressif, METZ joue aussi de nostalgie en proposant un univers près du Grunge (SubPop était le Label de Nirvana). Loin d’être mauvais mais pas pour moi.

Mon plus récent coup de cœur musicale se nomme Félix Dyotte, vous imaginé donc ma joie de le rencontrer et de vous le faire découvrir mardi durant ce 247e Poste d’écoute. Anciennement de la formation Chinatown, il était en studio pour nous parler de son premier excellent disque solo. Entretien pasionnant encore un fois disponible par ici. Ah oui! En plus Félix m’a fait l’immense plaisir d’interpréter en ouverture la chanson Téléphone à la guitare en écoute en cliquant sur ce lien et si vous êtes plus du genre visuelle voici que la captation de la performance est disponible sur YouTube.

De plus je suis revenue sur les nouveautés de Boogat (Neo-Reconquista), de Renée Martin (C’est mon histoire; Hommage à Renée Martel) et de My Morning Jacket (The Waterfall). Tout cette belle musique et bien plus encore éparpillées au travers des volets « Tropical », « Remerciements » ainsi que « Je vais à Londres ».

Poste d’écoute sur les ondes du FM 103,3 mardi dès 21h.

Si vous chercher une proposition musicale hors du commun, Caltar-Bateau est pour vous. Cest que selon leur dires, il propose un Folk/Rock chanté dans un québécois riche et très imagé. Ils explorent encore mais cette fois la réalisation prend du galon et apporte un côté progressif aux chansons. On y entend parfois du Jean Leloup (La Bavure des possessions) parfois du Colocs (Personne ne le sait pas) mais en général on reste plutôt unique. Pas l’album du siècle mais définitivement un ajout agreable dans notre paysage musical parfois trop formaté.

La création d’un album hommage est souvent tout un défi et trop souvent on y priorise l’attrait commercial avant la réelle affiliation. Pas trop ici. Je n’ai aucune difficulté à croire à l’amour envers Renée Martel de Andrea Lindsay, Catherine Durand, Mara Tremblay, Isabelle Boulay, Laurence Jalbert et autres. S’en trouve un album d’admiration véridique ou le plaisir est palpable pour l’auditeur. Aux arrangements convenus mais soignés; c’est le respect qui prime plus que la transformation. Notre Cowgirl dorée peut être fière de ses héritières artistiques.

Charles Aznavour – Encores 7/10

Publié: 4 mai 2015 dans Musique

Un nouvel Aznavour est et sera toujours un événement en soit. D’accord la voix a peut-être perdu en justesse mais pour transmettre émotions elle n’a pas d’égale. Très nostalgique Encores revient sur les thèmes qui ont jalonnés son l’œuvre du long de sa carrière. Pas de collaborations avec de jeunes cocluches du moment, pas d’essais ou d’emprunts à de nouveaux styles musicaux juste du Aznavour… pur.

@emika_official – DREI 7.5/10

Publié: 4 mai 2015 dans Musique

Après un petit EP plus près de la Musique de Chambre dont je vous parlais ici, revoici Emika avec une deuxième proposition musicale plus proche de celui avec laquel elle s’est fait connaître; soit l’Electro/Pop. DREI s’avère plus interessant que son précédent album complet DVA. Froides, ses mélodies n’en sont pas moins belles ou accrocheuses. Cette froideur revoie plutôt à une envie d’être justement plus attentif aux détails. C’est aussi d’une voix assez nue qu’Emika nous interprète ses textes ou il est largement question de liberté et de la solitude. Il n’y a peut-être pas de révolution ni la surprise du premier album mais n’empêche que DREI fait bouger doucement et intelligemment.