Archives de mai, 2017

Benjamin Deschamps

Quoi de mieux que le nommé révélation Radio-Canada catégorie Jazz pour nous mettre tranquillement dans l’ambiance de ce festival qui débute dans un mois. Effectivement, mardi dernier, je me suis entretenu avec Benjamin Deschamps. Ensemble nous avons parlés de son deuxième album Demi-nuit, de ses nombreux projets parallèles ainsi que de la tournée qu’il s’apprête à lancer avec son quintet (Jean-Nicolas Trottier, Charles Trudel, Sébastien Pellerin et Alain Bourgeois). Un entretien maintenant disponible par ici.

De plus, je suis revenu sur les nouveautés musicales signées Ripé (Rock l’univers), Catherine Leduc (Un bras de distance avec le soleil) et de James Vincent McMorrow (True Care). Ses nouveautés et bien d’autres musiques sont venues meubler les volets #EnPapier #LaFinOuLeDebut et #Etoile.

Ce Poste d’écoute, 348ième édition, est disponible sur le site web du FM 103,3.

Même 25 ans plus tard Roger Waters demeure ambivalent entre la musique et le théâtre. Effectivement, son nouvel album regorge de dialogues au début comme à la fin de plusieurs des chansons qu’il recèle. Ainsi, Is this the Life We Really Want s’avère pompeux mais sa qualité de musicien et son ingéniosité mélodique viennent sauver la mise. Sombre et fidèle à son idéologie, l’ex-Pink Floyd porte un regard lucide mais apocalyptique sur notre monde nous revoyant inévitablement à ses œuvres phares précédentes (The Wall, The Final Cut, Radio K.A.O.S.). Pas de renouveau mais un retour, qui a une époque où on oublie rapidement, est fort respectable.

Roger Waters - Is this the Life We Really Want

Il n’est pas toujours évident de construire un album conhérant, alors imaginé losqu’il s’agit d’un regroupement de pièces rejetées et/ou orphelines. Sur Chiko Locallo, Midnight Oil ne s’en formalise pas trop; proposant des chansons oscillants entre Punk et Rock souvent garage et tout autant inspirées. N’y cherchez pas de succès mais attendez-vous à quelques fortes bonnes chansons (You May Not Be Impress, Ships of Freedom, Land – très Springsteenienne).

Midnight Oil - Chiko Locallo (B-sides & Rarities)

Plus que jamais sur Prose élite (son cinquième opus) le rappeur havrais se fait rempli d’amertume mais aussi d’expérience. Avec sa plume toujours aussi aiguisée mais légèrement trop agressive; du moins dans le ton et dans la livraison. Prose élite, demeure néanmoins une charge habitée d’émotions et de réalisme. Le tout se trouve couché sur des rythmiques dynamiques et légèrement « Old School ». Deux ans après Démineur, Médine n’a rien perdu de sa motivation et de son audace prouvant que l’analogie entre lui et Victor Hugo, bien qu’un brin prétentieuse, n’est guère dénudée de sens.

Médine - Prose élite

Cinq années se sont écoulées depuis la parution du premier album de Mardi Noir; depuis, le groupe n’a pas chômé et à définitivement prit du galon. Ils livrent avec L’œil de la tempête un Punk/Rock garage mais organisé et fort réfléchi. L’œuvre est bien ficelée. Si parfois on y entend du Gros mené (Vacarmes), Mardi Noir trouve sont propre filon (entre autre avec l’aujout de nombreux violons sur la pièce de clôture. D’ailleurs, si L’œil de la tempête est une œuvre rentre-dedans, elle n’en demeure pas moins hautement mélodique et accrocheuse.

Mardi Noir - L'oeil de la tempête

Il est surprenant d’entendre qu’avec la venue de Viky Boyer, l’arrivée du guitariste Samael Pelletier et l’ajout de la batteuse Justine Ethier (Blackguard) n’a pas transformé le style de la formation Death Metal immensément mélodique. Il faut dire que la voix gutturale de Vincent Harnois y est pour beaucoup. Progressif et jamais en manque d’idées, Karkaos prouve avec Children of the Void, qu’il a trouvé l’alignement le rendant fin prêt pour les ligne majeur.

Karkaos - Children of the Void

Près de trois ans après Sunset on the Golden Age, les Écossais reprennent le large avec le même rafiot joyeusement bonifier. En effet, si Alestorm gardent la totalité des mécaniques ayant fait sa renommée, ils y ajoutent un bon nombre de nouveautés (dont une introduction de trompettes sur la chanson fleuve Treasure Island). Toujours assoiffés, les pirates d’Alstorm ne manque ainsi guère leur cible.

Alestorm - No Grave But the Sea

Avec Un bras de distance avec le soleil, deuxième album solo pour Catherine Leduc, l’artiste propose un regard sensible et une démarche introspective sur ses peurs et ses désirs. Construit autour du piano, les mélodies sont riches en détails et petites subtilités psychédéliques, effectuant ainsi une césure avec le penchant plus Rock de Rookie. Avec une prose toute en images, elle réussi à dire beaucoup avec peu. Faisant fit des carcans « radiophoniques », Catherine confirme son désir d’une création libre et affranchie.

Catherine Leduc - Un bras de distance avec le soleil

We Move n’est pourtant paru qu’en septembre dernier mais revoici bel et bien James Vincent McMorrow avec un troisième album True Care. Une œuvre ou JVM semble vouloir prendre soin de l’auditeur. Effectivement, sur True Care, chaque recherche musicale semble avoir été intégrée dans perdre le désir de rester à la portée de l’auditeur. Se qui n’en fait pas un album facile pour autant mais bien un ou l’exploration demeure déchiffrable, tangible. Fin compositeur, JMV nous enveloppe avec ses compositions planantes mais gardant toujours un œil sur la terre.

James Vincent McMorrow - True Care

Dernier d’une série de quatre microalbums pour Ripé qui termine ainsi un cycle de création de manière tout aussi inspiré et defoulatoire! Une attitude Punk et une dégaine Rock garage qui n’a d’autre but que de s’éclater en écorchant un brin au passage.

Voyons maintenant quossé que ça donne si on écoute tous les EP disponible sur le Bandcamp du groupe.

Ripé - Rock l'univers

Simon Boudreau

C’est avec un immense plaisir que je retrouvais Simon Boudreau mardi dernier sur Poste d’écoute, pour la parution de son troisième album Les Aléas de l’ailleurs. Rapidité de création, variété des thèmes abordés ainsi que peaufinent des mélodies; voilà quelques un des sujets que nous avons abordés avec beaucoup de plaisirs. Rencontre disponible simplement en cliquant par ici. Ah oui! Simon avait aussi apporter sa guitare le temps de nous interpréter Se déchiffrer (Audio / Vidéo); le bonheur!

De plus, je suis revevue sur les nouveautés musicales de Rémy Caset (La Minerve), Isabelle Boulay (En vérité), Yes Mccan (PS. Merci pour le Love) et Rhiannon Giddens (Freedom Highway). Ces nouveautés et bien plus encore avec les volets #CheminFaisant #Reveur et #FillesEtGarcons

Un 347ième Poste d’écoute toujours aussi intéressant, maintenant disponible en balado dans son intégralité sur le site web du FM 103,3.

@hugokant – Out of Time 8/10

Publié: 20 mai 2017 dans Musique

Avec la parution de Out of Time, son deuxième album, Hugo Kant poursuit son ouverture musicale en laissant beaucoup de place au Classique, au Jazz et au World dans un Trip-Hop finement ciselée et très cinématographique. Fort de nombreux « samplings » vocaux, lyriques, Out of Time offre surtout un voyage aux Indes avec ses instruments typiques et sa touche d’hypnotisme. 

Hugo Kant - Out of Time

On sent que Yes Mccan (Dead Obies) à eu envie de revenir avec une forme de Rap plus dénudée, plus épurée avec l’absence de refrains; et aussi avec quelque chose de plus expérimentale mais restant tout de même accessible et mélodique; bien qu’il y explore plusieurs directions. Seul au textes et ayant confier le Beats à Vince Carter, PS. Merci pour le Love lui sert d’habile introduction à un futur album complet nous laissant déjà croire en de biens belles choses.

Yes Mccan - PS Merci pour le Love

Sur En vérité, bien qu’elle fasse appel à un bon nombre de nouveaux collaborateurs (Raphaël, La Grande Sophie, Cœur de pirate, Alex Nevsky et Lorenzo Cherubini), Isabelle Boulay peine à offrir un réel renouveau. Elle et Biolay semble trop se connaître et manque d’audace. Cela étant dit, En vérité demeure une œuvre agréable à écouter. De ses légères touches World sur Les Mains d’or à la touchante pièces titre en passant pour le Country de Nashville, Boulay infuse plus de sensualité à l’intérieur de son grand talent d’interprète.

Isabelle Boulay - En vérité

Il y a longtemps qu’un nouvel album de Linkin Park ne m’excite plus. Depuis qu’ils ont délaissés le Nu-Metal de leur début, je peine à me reconnaître dans leur œuvre. Rien ne changera avec ce One More Light encore plus Pop que par le passé. Par contre, je dois avouez que tout groupe à le droit de changer et enfin sur One More Light, Linkin Park semble assumer pleinement renaissance. « Qui nous aiment nous suivent » semble être leur nouvel leitmotiv. Dans le genre Pop, One More Light est bien produit, honnêtement réalisé mais sans grandes saveurs et sans relief.

Linkin Park - One More Light

#RémyCaset – #LaMinerve 7.5/10

Publié: 18 mai 2017 dans Musique

Après Richard d’Anjou de Too Many Cooks, c’est autour d’un autre auteur-compositeur et guitariste d’un ancien groupe (Les Parfaits Salauds) Rémy Caset de proposer enfin du matériel en solo: La Minerve. Si l’ambiance générale n’est pas sans nous rappeler les classiques 200 jours ou S.O.S., les pièces de La Minerve possède leur monde bien à elles. Co-réalisé avec James Parker, l’œuvre respire et apaise. Senti, Caset habites ses mélodies avec passion et maturité. Bien sûr, on y entend encore cette caractéristique guitare électrique, après tout: on peut sortir le créateur de la ville mais pas la ville du créateur.

Rémy Caset - La Minerve

Avec Reaching Into Infinity, DragonForce prouve que l’infinie il connaît ça. Une déferlante de guitares nous happe à nouveau dès les premières notes de l’introduction et la richesse technique de Herman Li et Sam Totman ne cesse d’évoluer par la suite de pièce en pièce; créant un album en crescendo des plus intéressant. Infusant, par moments, son Power Metal d’une dose de cuivres, DragonForce laisse aussi rayonner ses orchestrations et ses chœurs sur plusieurs chansons (Judgement Day et Hatred and Revenge entre autre). Sans temps mort, la virtuosité des membres du groupe saura ravir et probablement élargir le basin de fans du Dragon.

DragonForce - Reaching Into Infinity

David Jalbert

Mardi dernier, j’avais le plaisir de m’entretenir avec l’auteur, compositeur, interprète David Jalbert pour la parution de son cinquième album intitulé 5! Toujours habile conteur, il fût inévitablement question de ses influences mais aussi de son positionnement dans le paysage musical du Québec et de bien d’autres sujets… Sympathique rencontre accessible pour (ré)écoute en cliquant sur ce lien.

De plus, David avait avec lui sa guitare le temps de nous interpréter sa pièce Kilimandjaro (Audio / Vidéo)!

De plus, je suis revenu sur les nouveautés musicales de Lubik (Vivant), de Philippe B (La Grande Nuit vidéo) ainsi que sur projet de Jérôme Dupras et de ses Cowboys fringants (Nos forêts chantées).

De nouveau, un Poste d’écoute éclatée et passionnant disponible dans son intégralité sur le site web du FM 103,3.

Tiens, tiens. Après un triomphe à Montréal en 2003, Cali semble être tombé complètement dans l’oublie au Québec. Les Choses défendues (2016) sont septième album n’ayant pas eu de sortie officiel ici bien que la chanson qui clôt l’œuvre s’intitule Montréal 4AM. Sur Les Choses défendues, Cali chante sa nostalgie de l’enfance et ses douleurs actuelles. S’il ne retrouve pas tout à fait le ton « humour noir » de son premier album il se défait en bonne partie de l’image du grand plaintif qui affluait ses dernières parutions. On y entend aussi plus d’Americana (Elle a mal) rappelant un brin Bruce Springsteen. Honnêtement, je souhaite que [S]es Choses défendues gagne un jour leur légitimité en sol québécois.

Cali - Les Choses défendues

Annoncé d’emblée par son titre Welcome Home, ne sera pas un album ou le Zac Brown Band expérimentera. Pas du tout. Cette fois, ils reviennent à la base; soit des odes aux plaisirs d’être un groupe de Country qui partagent ensemble peines et joies. Si Welcome Home est joyeux, il s’en dégage une formule beaucoup trop insistante. À prendre si vous aimez la simplicité, pour ma part je vais passer et attendre le prochain.

Zac Brown Band - Welcome Home

@Renee_Wilkin – Soul 67 7.5/10

Publié: 12 mai 2017 dans Musique

Renée Wilkin à une belle voix alors l’idée de l’entendre interpréter des succès Soul de 1967 pouvait m’intriguer mais lorsque j’ai appris que Soul 67 était chapeauté par Erik West Millette (West Trainz), là j’étais titillé! Wilkin semble ne faire qu’un avec cette époque qu’elle n’a pourtant guère connue. Son amour du Motown semble bien réel. Alors que l’on pourrait croire que son réalisateur, Millette, est débarqué de son West Trainz pour prêter main forte à Wilkin découvriront que cette dernière n’est pas si loin de son projet Trainz Songs (sortie en 2015). Renée est sur Soul 67 d’une incroyable justesse et reussit à éviter le piège de la surenchère vocale. Avec des grooves typiques elle exploite bien l’esprit « Old School » bien que l’œuvre soit très léchée. Soul 67 peut aussi se fier à un bel apport de la part ldes cuivres et des choristes.

Renee Wilkin - Soul 67

Chaque album de Philippe B se dévoilent à nous comme un songe gorgé de confidences. Cette Grande nuit vidéo allie simplicité et raffinement avec une énorme justesse. Ses mélodies nous bercent dans des ambiances très cinématographiques. Sublimé d’arrangements de cuivres et de cordes, l’œuvre de Philippe B se dévoile tandis que la voix de Laurence Lafond Beaulne (Milk & Bone) vient lui prêter main forte ouvrant ainsi un agréable dialogue. La Grande Nuit vidéo est fluide et ses 14 récits flottent au-dessus de nous comme le vent souffle les cumulus. Intelligent et apaisant.

Philippe B - La Grande Nuit vidéo

Si la Pop de Glass est ensoleillé et entraînante, c’est surtout la sensualité et la justesse de la voix de Yan Etchevary qui ce démarque sur le EP. Effectivement, Glass ne brise en rien les conventions du genre mais agrémenté pleinement une ambiance sonore de terrasse.

Just Alex & Yan Etchevary - Glass

Le ‘professeur-musicien’ Jérôme Dupras ( Les Cowboys fringants) en collaboration avec des ‘élèves-auteurs’ sous la direction de l’auteur Jonathan Harnois de 11 écoles à travers le Québec et d’autant de ‘compositeurs-interprètes’ (Les Cowboys Fringants, Caracol, Dumas, Les Dales Hawerchuk, Loco Locass, David Marin, Safia Nolin, Richard Séguin, Chloé Sainte-Marie, Tire le coyote, Vincent Vallières). Le but: rejoindre les jeunes (et le plublic) sur l’importance de l’environnement. Si l’idée et l’œuvre qui en découle est plus que louable, Nos forêts chantées s’avère un brin disparate. Chapeau tout de même à l’initiative et aux textes qui en découlent.

Les Cowboys fringants - Nos forêts chantées

@Lubikband – Vivant 8.5/10

Publié: 11 mai 2017 dans Musique

L’énergique et décapant groupe abitibien Lubik lance sa deuxième frappe avec le bien nommé Vivant. Plus pesant et déchaîné que sur Jusqu’au boutte lancé en 2014. Vivant propose l’œuvre de quatre garçons dont le corps et le coeur est marqué au fer rouge du Rock. Accrocheur et débordant de groove, bien que sans compromis, Vivant sonne comme une tonne de briques. Puissant et claire, la voix d’Alex porte un prose directe et forte en images. Prouvant qu’il s’agit belle et bien de l’album d »un crinké bin chummé qui est buzzé sur sa guitare » (Esti qu’on est ben)!

Lubik - Vivant

Moi et Sergio (Blog)

J’avais bien hâte de rencontrer l’homme derrière le microalbum Quand je serai un homme, car avec des chansons aussi sympathique, j’étais curieux d’en apprendre d’avantage sur les influences musicale de son créateur: Sergio Ouellet. Son parcours ainsi que son apport comme travailleur social furent aussi de la discussion… Sans oublier que Sergio avait sa guitare avec lui afin de nous interpréter sa chanson Le Poète cowboy! (Audio / Vidéo) Si ça vous dit d’écouter cette belle rencontre, dirigez-vous à cette adresse.

De plus, je suis revenu sur les nouveautés musicales de David Jalbert (5), de Mac DeMarco (This Old Dog) et de la vétérante Blondie (Pollinator). Trois nouveautés pour trois volet #DouxPrintempsQuandReviendrasTu #Canin et #Fragments tous plus intéressant les uns des autres.

Ce Poste d’écoute, 345e édition, est maintenant disponible dans son intégralité sur le web du FM 103,3.

@flobots – Noenemies 6.5/10

Publié: 5 mai 2017 dans Musique

 C’est bien connu, avec les années on s’assagit (se fût vrai pour Linkin Park ou encore pour les Vulgaires Machins) et Flobots semble bien vouloir se ranger derrière cet adage. Du moins musicalement parlant. Car s’ils ont perdus une certaine agressivité mélodique, leur propos, quant à lui, demeure tout aussi acerbe. Noenemies nous plonge donc plus dans une « guerre » de mots que dans une attaque rythmique. Livré à la manière d’une manifestation, l’album est cohérent mais manque un peu de mordant.

Flobots - Noenemies

La force de Blondie s’est toujours située quelque part ente la revendication et le plaisir. Sur Pollinator, c’est deux pôles se partagent l’album avec symbiose. Si son alliage d’Electro/Rock n’est guère des plus original, Blondie est plus mature et plus rusé qu’à ses débuts. Mais au final, Blondie reste Blondie et c’est tant mieux.

Blondie - Pollinator

À défaut d’être original, ce sixième gravé de Kasabian est des plus plaisants. D’ailleurs, ils le décrivent eux même comme étant plus « simple » que leur œuvre précédente. Cette simplicité se reflète, bien sûr, dans les textes majoritairement anodins. Cela étant dit et si le beau temps peut arriver, For Crying Out Loud agrémentera pleinement les patios ensoleillés, bière à la main. Accrocheur et énergique, Kasabian et son rappelle aux années 80 ne cherche plus à plaire mais leur plaisir et plus contagieux que jamais.

Kasabian - For Crying Out Loud

Le problème sur ce This Old Dog de Mac de Marco ce n’est pas le manque de bonnes idées mais plutôt l’uniformité d’exécution et de livraison. Tout se ressemble sur l’album. Les petites notes de guitare hawaïenne, l’atmosphère maussade et une trop grande tranquillité sonore. N’empêche que This Old Dog à ses moments de bonheur (A Wolf who Wears Sheeps Clothes, Moolight on the River) sans compter que de Marco possède toujours une surprenante créativité mais a laissé sa folie de côté.

Mac DeMarco - This Old Dog

MC Paquin

Mardi dernier, c’était avec beaucoup de plaisir de je me suis entretenu avec MC Paquin à propos de son plus récent microalbum Deliver Love (Side B). Ses méthodes de création, les sujets qu’elle aborde et ses influences musicales furent de la discussion. Très sympathique rencontre maintenant disponible pour (ré)écoute via cette adresse.

De plus je suis revenu sur les nouveautés musicales de Canailles (Backflips), Feist (Pleasure), Jonathan Sauvage (Appalaches & Hochelaga), Simon Boudreau (Les Aléas de l’ailleurs), Orloge Simard (Beuvez toujours, ne mourez jamais) et aussi sur l’album hommage à Richard Desjardins (Desjardins). Beaucoup de nouveautés et bien d’autres musiques grâces aux volets #Party #Rever et #CestQuoiTonNom

Ce Poste d’écoute 344e édition, est maintenant disponible dans son intégralité sur le web du FM 103,3.